Depuis bientôt quarante ans, Le Volant Rouge réunit une communauté de passionnés sur les terrains de la Haute-Garonne. Du smash au lob amorti, on vient pour le sport — on reste pour les gens.
Tout commence en 1987, dans le gymnase Léo Lagrange du quartier Saint-Cyprien. Quatre amis de la fac de Toulouse-Le Mirail décident de transformer leurs lundis pluvieux en rendez-vous sportif. Le premier volant tombe le 14 octobre. Le club ne s'est jamais arrêté depuis.
Trente-huit saisons plus tard, Le Volant Rouge compte trois cent douze licenciés, deux salles partagées avec la mairie, et une équipe première qui défend fièrement ses couleurs en Régionale 2. Mais l'esprit reste le même : on vient pour transpirer, on rentre avec des copains.
Notre couleur ? Celle du volant qu'on a peint un soir de victoire en 1993, après un match qui s'est joué jusqu'à minuit. Notre devise ? Tu nous diras au troisième entraînement.
On ne demande pas ton classement, on te demande comment tu vas. Le premier soir, quelqu'un t'attend à l'entrée du gymnase.
Du loisir détendu jusqu'aux interclubs régionaux, chaque créneau a son intensité. Tout le monde joue son meilleur match.
Tournois, repas d'après-match, week-ends à la montagne. Sur le terrain et en dehors, on construit quelque chose ensemble.
Nos coachs sont diplômés, nos anciens forment les nouveaux. Le badminton, ça s'apprend en se faisant corriger avec le sourire.
Que tu n'aies jamais tenu une raquette ou que tu vises le top régional, on a un créneau pour toi. Chaque catégorie a son rythme, son ambiance, et ses entraîneurs dédiés.
Quatorze créneaux par semaine, répartis entre deux gymnases. Tu peux venir autant de fois que tu veux dans ta catégorie d'inscription.
6 terrains officiels · vestiaires · parking
Tu n'es pas encore sûr ? Viens passer une soirée avec nous, raquette prêtée, sans aucun engagement. Réductions famille (-15% à partir du 2e inscrit) et possibilité de paiement en 3 fois sans frais. Coupons sport et Pass'Sport acceptés.
Quelques instants saisis cette saison — sur le terrain, dans les vestiaires, autour d'un verre. Ce qu'aucun tableau de classement ne montre.
Je suis arrivée en septembre sans connaître personne, j'avais peur de me ridiculiser. Trois mois plus tard j'avais déjà un groupe de copines, un classement P12 et un mojito d'après-match en main.
Mon fils Léon a commencé à 7 ans, complètement timide. Aujourd'hui il a 12 ans, il est fier de son maillot et il a appris à perdre — et à gagner — avec la même bonne humeur. Pour ça, je dis merci.
J'ai joué dans trois clubs avant de tomber sur celui-ci. Le niveau compétition est exigeant, l'ambiance est sérieuse à l'entraînement — et complètement détendue à la troisième mi-temps. C'est rare.
Les questions qu'on entend le plus souvent en début de saison. Si la tienne n'y est pas, écris-nous.
Pas besoin d'être bon. Pas besoin d'avoir du matos. Juste de l'envie, des baskets propres, et trente minutes d'avance pour qu'on te présente l'équipe. On s'occupe du reste — y compris du mojito d'après-match.
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